« Bouge plus p'tit con ! ! lâche ton arme où je te flingue ! ! » lança le flic en pointant son arme sur David. Celui-ci obéit, encore sous le choc de sa récente lecture. En retrait derrière l'homme armé, ce tenait un vieux monsieur barbu, habillé d'une vieille salopette d'un bleu délavé. C'était Hakerman le voisin de David.
« J'ai bien fait de vous téléphoner alors ? demanda celui-ci en tentant, sur la pointe des pieds, d'apercevoir le cadavre à terre.
- Putain ! je vous avais dit de ne pas monter ici bon dieu ! » aboya le policier hors de lui, en gardant son attention sur David. Stephanie était à genoux et pleurait à chaudes larmes, réconfortée par Nicolas qui la serait dans ses bras. Debout, Sébastien avait le regard fixe, comme s'il revivait l'éradication du cadavre ambulant qui venait de se dérouler sous ses yeux.
« Mon dieu...que le seigneur nous viennent en aide... murmura-t-il.
- Quoi ? ! interrogea sèchement le policier.
- C'est notre faute... poursuivi Sébastien », le regard toujours figé dans le vide.
« J'ai quand même bien fait d'appeler, affirma cette fois-ci le voisin. J'étais dans mon jardin quand j'ai vu le petit David devant la vitre. Avec tout ce sang sur lui et cette hache à la main, je me doutais bien qu'il se passait quelque chose de pas très catholique.
- Vous allez fermer votre gueule bordel de merde ! ! » lança le policier qui plaqua David au sol pour lui passer les menottes. Sans entendre les vociférations du policier, le vieux monsieur continua :
- Dire qu'il avait l'air si gentil, le parfait petit voisin en somme...Beurk ! quelle horrible chose ! lança Hakerman en observant le zombi à terre.
Le flic extirpa difficilement le dépliant de la main de David, qui le serait comme un malfrat aurait tenu un bijoux de 100 000 Euros. Etonné, le policier le déploya dans le bon sens et ce mit à lire tout en maintenant une semelle appuyée sur le dos de David :